Bon, j'y suis, Mon voyage a commencé depuis 2 bonnes heures, je ne sais pas trop où j'en suis, j'ai l'impression de ne pas être assez stressé... c'est drôle ! C'est comme si je ne réalisais pas vraiment ce qui va m'arriver. Je vois tous ces paysages français défiler ; je les vois seulement s'éloigner. Je regarde le ciel et ces nuages que je vais bientôt rejoindre. Je me sens libre, enfin je commence. Je sens déjà les peurs et autres angoisses s'éteindre. "
Rien, à part la recherche de clarté dans mon esprit n'a plus d'importance. Le temps fait son travail. Et j'ai confiance. En quoi ? En la vie. En les expériences qu'elle apporte. Rien n'est réel, tout n'est qu'expérience. Apprendre à déchiffrer ces expériences et avoir l'esprit suffisamment aiguisé pour traverser ces expériences est le plus grand des joyaux.
Les yeux fermés, le c½ur ouvert. Je suis là. Prendre et laisser ce qui se passe en moi, c'est grand et paisible comme une plage laissant tranquillement les caprices de l'océan caresser sa peau dorée, laissant à l'océan ces coquillages si magnifiques soient-ils ; d'autres viendront. Je suis cause et effet d'un monde plein. "
Après 1 mois à Laxman Jhula (Rishikesch), ma 2ème ville en Inde. Je ressens l'envie de bouger. Après maintes tentatives de quitter cette ville ; en vain. Je décide de louer une 350 Hendfield pour partir à Dharamsala. Je ressentais ici, dans cette ville où je commençais à avoir de (vrais) amis, un sentiment d'attachement et de jugement. Je voulais me retrouver seul, méditer dans les montagnes, et éclaircir le chemin que je prenais avec mes études en France. Trouver un endroit tranquille. Petit village avec un temple et pas de touristes. Pour ça, il me fallait une moto. Pouvoir prendre la route qui me semble la meilleure et suivre mon feeling. "







